WAT ARUN

28 février 2022

Coucou mes amis. Journée chargée, ce jour. Visite de WAT ARUN, temple boudhiste qui se trouve sur la rive droite du fleuve Chao Phraya. il abrita entre 1778 et 1784 le Bouddha d’émeraude qui se trouve maintenant dans le Wat Phra Kaeo. Journée touristique mais soirée accompagnée par de « Expats » français, qui ne boivent pas que de l’eau. D’ailleurs l’eau n’est pas toujours bonne ici. Toujours demander des bouteilles fermées et sans glaçons. Jackie me disait que c’était très exagéré et qu’on ne tombe pas malade tous les jours. En fin pour moi, une seule fois suffira ! Comme je change souvent de quartier, je ne vais pas avoir l’occasion de les revoir. mes amis d’un soir. Ils les voient tellement vite arriver avec leurs tongues de méditérranée, ces touristes un peu naïfs. Les thaîs aiment l’argent, mais c’est parce qu’ils en ont besoin. Faire vivre sa famille, leur assurer un avenir décent. Et puis ils paient très cher, les conséquences de la crise économique, le manque de touristes, peu d’aides. Malgré tout ils seront les premiers à vous aider en cas de difficulté. Ici, la générosité ne se monnaie que dans l’insistance. Je ne dis pas que je ne me fais pas avoir de temps en temps, mais c’est la règle du jeu du touriste plus ou moins fortuné qui est capable en France de marchander juste pour satisfaire son égo. J’aime ces gens, qui malgré cette profonde crise, continue à vous sourire. J’ai l’impression de revoir la France des années soixante, soixante-dix. De la musique Rock et du bavardage au fond des bars à bière, accompagnés de jeunes musiciens interprétant « A horse with no name » du groupe América. Nostalgie, quand ça nous mine, nous les vieux qui ont bien du mal à le reconnaitre.

La Thaïlande n’oublie pas L’Ukraine

27 février 2022

Un petit préalable à mon activité de ce jour.

        C’est la première fois que je m’exprime sur un enjeu politique vital.

Le 4 mai 1939 le socialiste français Marcel Déat devenu collaborationniste sous le gouvernement de Pierre LAVAL et du chef de L’état Philippe PETAIN, appelait à ne pas  mourir pour Dantzig ville polonaise des sudètes, revendiquée par l’Allemagne nazie. Hitler a commencé par envahir la Tchécoslovaquie, l’Autriche, la pologne et puis toute l’Europe, excepté Le royaume britannique. On connait la suite….

      L’histoire n’est pas comparable, mais si nous laissons l’Ukraine sans soutien massif, ne pensons pas que nous serons épargnés, Nous pourrions être stupéfaits. Le dictateur Poutine nous teste. Le peuple russe n’est pas coupable, mais il faut faire beaucoup plus pour aider l’Ukraine et les ukrainiens.                     

Réveillons-nous !

        Ma vraie première journée touristique à bangkok. Je suis dans un quartier très européen. Surtout des français sympas, des expatriés, si, si, en Thaïlande, ça existe. Bien que français, les gens sont déconnectés de ce qu’il se passe en Europe. C’est naturel, en France, on se fiche un peu de ce qui arrive en Asie. La distance éloigne les sentiments. Je commence à avoir quelques amis, mais je vais devoir repartir bientôt. Je vais quand même profiter de quelques soirées nocturnes entre amis. J’aime bien les Varans, mais ils n’ont pas le contact facile. Petit à petit, mon agenda de voyage prend corps. Il ne me reste plus qu’à me débarrasser de cette douleur lancinante au torax et le bonheur sera ouf, comme dirait ma fille. Ah oui, les bandages de maintien, les pharmacies connaissent pas, en Thaïlande. Ils m’envoient directement à l’hôpital. Pas vraiment envie. Je ferai attention encore quelques semaines comme vous me l’avez gentillement conseillé. Je vous avoue que je me trouve plus en sécurité, en sérénité, ici qu’en France, et pas seulement à cause de la guerre en Ukraine. Ai-je le droit de me poser la question, concernant mon pays de la Liberté, égalité, fraternité ?

Prenez soin de vous mes chers amis

Bangkok – Fin de la période de Tests

26 février 2022

Bonjour, Il est 8h30 à Bangkok, 02 h30 à Paris, Confiné depuis 24 heures, je viens d’avoir un appel du service médical me disant que mon second test est négatif et que je ne serai plus contraint en Thaïlande.
Depuis le début de la pandémie en novembre 2019, je n’ai jamais été positif, sans même avoir pris de précautions particulières. Même le COVID 19 ne veut pas de moi !
Trêve de plaisanterie, je ne sais pas si on peut tout dire dans un carnet de voyage où l’on doit seulement partager des moments de plaisir avec ses amis et ses lecteurs.
Mais la vie est belle aussi par les contraintes et embûches surmontées. J’en ai une modeste expérience.
Mon voyage avait été reporté plusieurs fois, à cause des nombreux épisodes de vagues pandémiques et de petits soucis de santé. Quand la Thaïlande a enfin ouvert ses frontières, sans la quarantaine de dix jours, imposée en hôtel médicalisé, je me suis décidé très rapidement. Comme je l’avais décrit dans un chapitre précédent, les formalités sont compliquées et les documents demandés nombreux, surtout si l’on a besoin d’un Visa. (pour un séjour supérieur à deux mois), Réservations d’hôtels SHA+, certifiés par le gouvernement, Tests PCR au premier et cinquième jour à l’arrivée dans le pays. Preuve de résidence sur 7 jours au moins, Assurance internationale couvrant le COVID et la prise en charge des frais d’hôtel SHA+ en cas de test positif ou cas contact. (L’assurance VISA PREMIER étant insuffisante.) Billets de transport aérien A/R, Relevés bancaires, VISA d’entrée, et Test PCR réalisé mois de 72 heures avant le départ. J’étais stressé et j’avais RDV pour ce fameux test le vendredi 18 février avant mon départ le 20.
Tête en l’air, comme d’habitude, en sortant du parking pour aller faire le test, mon pied a accroché une butte de séparation d’emplacement parking. Je me suis retrouvé, sans m’en rendre compte, à plat ventre sur la chaussée, en me demandant de que je faisais là ! Vous connaissez mes capacités de souplesse et de légèreté ! Inutile de m’apitoyer sur mon sort ! Je me relève, je me tâte un peu partout pour vérifier que, en dehors de quelques égratignures, petites douleurs au genou et sur les côtes, je pouvais repartir afin de ne pas manquer mon RDV pour le test. Le lendemain, samedi, Test PCR négatif, Ouf ! Mais mes petites douleurs sur les côtes étaient devenues un peu plus sensibles. Non, je n’allais pas annuler mon départ pour si peu. Je n’avais plus rien et c’était tout !! J’en étais persuadé. On oublie la douleur parfois quand on ne veut pas la voir. Bon, ma nuit dans l’avion pour Bangkok a été vraiment pénible. A l’arrivée, impossible de porter mon lourd sac à dos. Heureusement, il y a des chariots et les taxis les prennent en charge avec gentillesse.
Diagnostic, certainement une côte cassée. Ça se soigne tout seul, normalement, avec l’aide d’antalgiques. Finalement, ces petits confinements en hôtel m’ont un peu rendu service.
J’espère bien m’en remettre d’ici quelques jours. C’est de la petite histoire. Je suis quand même très heureux d’être ici et je n’ai aucun regret d’être parti ! J’ai donc changé d’hôtel et de quartier, L’accueil est très agréable comme d’habitude. Je suis près du quartier Saton, pour ceux qui connaissent. journée courte, mais qui m’a permis d’explorer un peu les rues environnantes.

Merci de continuer à me suivre.

Wat Pho et Wat Phra Kaeo

24 février 2022

D’abord, je voudrais vous dire que je reste connecté aux informations. Je viens d’apprendre le début des opérations militaires russes en Ukraine. Je me rends compte que mes publications peuvent paraitre décalées, anodines, au regard des préoccupations personnelles, actuelles auxquelles chacun peut être confronté.

Au programme, aujourd’hui, visite du Wat Pho – le Temple du Bouddha Couché et Wat Phra Kaeo – le Temple du Bouddha d’Émeraude situé dans le Grand Palais Royal.

Les touristes sont quasiment absents. Quel plaisir de se faire dorloter par les guides qui ont l’air de bien s’ennuyer. Mais leur sourire, leur accueil chaleureux, cette bienveillance légendaire, vous font passer un vrai moment de plaisir. Sans compter la satisfaction de prendre des photos sans la foule de vacanciers présente habituellement. Le gouvernement en profite pour réaliser de nombreux travaux de rénovation. Ce qui ne m’a pas permis de voir l’ensemble des édifices et galeries. J’ai par ailleurs l’impression que toute la ville est en travaux. Mon taxi local m’a fait traverser une partie de cette grosse métropole. On voit des centaines de boutiques fermées, leur store métallique baissé. La Thaïlande subit de plein fouet cette crise sanitaire. Contraste saisissant entre la pauvreté extrême de ces quartiers et le flot incessant des voitures de standing, récentes et bien entretenues, circulant dans des quartiers ultra-modernes et huppés. Sans grande comparaison avec ce que beaucoup ont dû subir aussi en France. Ici, peu d’aides sociales et pas d’indemnités chômage. Dans les rues, les étrangers que l’on rencontre sont essentiellement des expatriés occidentaux, quelques touristes français et moyen-orientaux, en dehors de cet improbable touriste Estonien, Tom, rencontré à la piscine de mon hôtel. Eh oui, il fait 33° aujourd’hui à Bangkok. Demain je change à nouveau d’hôtel pour un deuxième « Test & go » qui veut dire Test PCR et confinement dans l’attente des résultats. Ah, oui le masque obligatoire en extérieur par cette chaleur étouffante, ça rend malade !

Wat Pho

Wat Phra Kaeo

Bangkok en liberté

23 février 2022

Bangkok la grise, aujourd’hui. Par la pollution, sans doute. Masquée comme ses habitants par des mesures sanitaires drastiques. Plombée par une chaleur harassante, Krung Thep Maha Nakhon, le nom officiel de la ville, est pourtant bien vivante, du bruit continu de millions de véhicules, scooters, motos, voitures, bus, trains, Métro aérien (BTS) et travaux ininterrompus. Pourtant cette ville constituée en agglomération provinciale et qui compte 15 millions d’habitants est attrayante, voire envoutante. Ça ne s’invente pas, je suis à « Solo Hôtel », situé à Sukhumvit , l’un des des célèbres quartiers de la ville, pour ses boutiques, centres commerciaux, cafés, restaurants, marchés et vie nocturne. La crise sanitaire est encore importante, beaucoup d’établissements ont baissé leur grille et ceux qui sont ouverts terminent au plus tard à 23 heures. Entre le confinement du premier jour et celui du cinquième jour, je n’ai pas encore beaucoup bougé mais c’est le temps de l’adaptation. Prises majoritairement au téléphone, les photos en sont très représentatives.

Montpellier – Bangkok

20 février 2022 – 21 février 2022

Bonjour mes amis.
Voilà le départ de Montpellier- Méditerranée pour Bangkok via Paris CDG.
Trop beau départ ce dimanche matin.
La veille je m’étais regardé toute la série « Dangers dans le ciel ». A ne pas visionner si vous n’aimez pas prendre l’avion. Pendant le trajet vers Bangkok, avec un gros porteur AirBus A 377, on a eu des turbulences juste au dessus de l’Ukraine, je ne sais pas pourquoi. Enfin bien arrivé, mais les formalités sanitaires et administratives sont compliquées malgré une organisation au rasoir. Me voilà donc confiné pour 24h à l’Hôtel en attendant le résultat du test PCR obligatoire à l’entrée dans le pays. On sent qu’on a quand même un peu la peste, sur place. Trop d’appréhension que les touristes rapportent la sale bestiole. Mais souriants quand même, ils restent, les Thaïlandais.
(Arrivée le 21 fév 2022 6h30 heure locale)
Merci de me suivre.
A bientôt mes amis.

Juste avant

Mardi 31 décembre 2021

Ce soir, dernier jour de l’année. Je déambule dans les rues de Montpellier, près de la Comédie, envisageant quelque bistrot ou brasserie pas encore encombrée par notre Saint Sylvestre. Je retrouve par hasard, Antoni, mon infortuné camarade de la chambre que nous avions partagée quelques semaines plus tôt à Gui de Chaulliac. Après certaine politesse et autre compliment d’être encore de ce monde, le voilà qu’il me sort sa complainte qu’on entend quelques fois, ces fins d’années pénibles.

Il faut me résigner, souffrir réalité, qu’il me dit, Que de malédictions et médiocre parcours. Je me vois, me désole, atteint, sans compassion, regard, consolation. Soumis au miroir d’une lente disgrâce. Ma chanson lamentable sera inachevée. Je partirai sans bruit et sans aucune empreinte. Au-delà du passage, je serai le trou noir dont on loue le mystère. La vie est une traitresse. Elle te promet merveilles, grâces et volupté. Tu en sors rincé, déçu, sans affection, sans amour, sans amis. Heureux, celui-là, qui, épanoui, peut enchanter autrui, t’entends bien, Max ! Des amours, des jolies, j’en ai eu il y a si longtemps. C’était bien avant les malheurs d’hier, du temps de ma première chance. Un soir, avec ma France, nous étions tout collés, bien recroquevillés, malgré les accoudoirs, dans nos fauteuils usés du déjà vieillissant cinéma de Celleneuve. Belle et souriante, ma France. Attirante, insouciante. Son délicat appel à briser la pudeur d’une arrogante jeunesse. Son sein, beau, tendre, doux, merveilleux, s’est glissé sous ma main. Je me fichais du monde, et ses décorations. Sans tenue, nous étions. Improbable situation pour un garçon comme moi. Ce pouvoir d’être aimé. C’est l’unique combat, quand on n’a pas d’allure. Je l’aimais cette fille que je la cherche encore, j’te dis ! L’histoire est bien vivante. Le souvenir perdu, dans ma tête pesante, c’est le titre du film, ce soir d’un trente-et-un décembre, tu sais. Ne pas tourner le dos, dès que le vent te porte. Je ne possédais pas, comme toi, Max, cette lucidité que le bonheur ne dure que le temps d’une toile. C’était toujours ça de pris dans le lit de ma vaine existence. Qu’est-ce que je fous ici, dis-moi ? Avec ma poche, mixtion de douleurs et de solitude. Le monde s’amuse sans moi.  La vie m’a oublié. Les peines et les joies du forum des belles aventures ne me sont plus permises.  C’est maintenant plié. Je vais chiner le grain vers les pays lointains, où mon cœur découvert se donnera à d’autres.

Je continuai à l’écouter, un peu fasciné. Quoique tu en penses, mon ami, cette maladie, celle qui peut te mener rapidement vers le rien, est une calamité dont tu ne te libères jamais. Être en auspice favorable, répit ou guérison, ne t’épargne guère des tâches inaltérables. Méfie-toi des amis et de ta sainte famille. Ils sont, généralement, plus apeurés que toi. De cette affection, d’abord, et bien que redoutable, n’est en rien contagieuse, si ce n’est par cette folle angoisse d’une loterie funeste. Puis, de toi, ils se garderont bien, démolisseur de la tranquillité, trouble-fête du sympathique entre soi, rabat-joie de la noce du cœur, invité problématique des maitres d’Épicure.  Crois-moi, l’affection qu’on te porte, ne dure qu’un moment. Enfin, ce fût ma peine.  Elle en valut bien d’autres.

Et je le vis partir dans ces petites rues de la gare, qui manquent de lumière, qu’on oublie de soigner.

Indécis

« Les crises, les bouleversements et la maladie ne surgissent pas par hasard. Ils nous servent d’indicateurs pour rectifier une trajectoire, explorer de nouvelles orientations, expérimenter
un autre chemin de vie. »
Carl Gustav Jung – Médecin – Psychiatre ( 1875 – 1961)

Mardi 16 février 2022

https://www.notos.co/albums/yVDqe3cTUO

61 – La Tendresse ( Bourvil )

Erreur
Cette vidéo n’existe pas

60. Le Poinçonneur des lilas ( Gainsbourg)

Version confinée

 

Erreur
Cette vidéo n’existe pas

 

58 – Couronne de Coeurs

0-27-11

Des urgentistes du Smur-Samu 34 au CHU de Montpellier

En soutien aux blouses blanches

Couronne de cœurs                             Max Krief     ( 24 mars 2020)

 

Couronne de cœurs

Balance ta peur

Le temps d’un printemps

L’été en chantant

 

Sois libre et malin

Ne prends pas ma main

Reste celui qui

Coupera le fil

 

Couronne de cœurs

Largue le faucheur

Libère le vent

Microbes d’autan

 

Gardes le verso

Eloigné de moi

Protège ta voix

Des futiles mots

 

Couronne de cœurs

Chasse le malheur

Comme seule épreuve

Poursuivre son œuvre

 

Endure ta peine

Regarde ces reines

Blouses et sacrifices

Tiennent leurs offices

 

Couronne de cœurs         (bis)

Balance ta peur

Le temps d’un printemps

L’été en chantant

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