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LOY KRATONG DAY – ลอยกระทง

15 novembre 2022

Je me rends compte que mon carnet de voyage devient un carnet de rencontres. Chacune de mes promenades est une aventure. Je me balade à travers les discussions des amis que je côtoie. Je suis de la vieille école. Quand je dis les amis, c’est plus souvent des amies. Phuket et particulièrement Patong, seul district que je connaisse de cette ile, est un lieu de conjonctions et de hasards. Le hasard ? Demandez à Etienne Klein, le philosophe de l’astrophysique, c’est pas si simple. Il explique que le hasard est un mot d’origine arabe qui signifie « jeu de dés ». En réalité, dit-il, quand vous lancer un jeu de dés, la probabilité que vous tombiez sur tel ou tel chiffre n’est pas le fruit de la chance ou du « hasard » mais celui d’un déterminisme dont nous ne maitrisons pas tous les concepts des interactions physiques qui permettent d’accéder à ce résultat. En gros, tomber sur un double six volontairement pourrait être parfaitement possible scientifiquement. Mais nous en sommes encore loin, sauf pour les tricheurs, bien sûr. Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito, aurait dit Albert Einstein. Heureux hasard ? Vous savez, il faut que je vienne à Phuket pour rencontrer des français sympathiques. Non qu’il n’y en ait pas en France, mais la Thaïlande modifie les esprits. Je me suis fait plus d’amis français en quelques jours ici, que pendant des années à Montpellier. Chris, Patrick, Bernard, Alain, Claude et puis mon Lolo qui prend soin de moi comme d’un frère. Et puis il y a Jess et Déborah, deux jeunes femmes pleines de vie. Quel bonheur de les avoir rencontrées. Des doux moments que je ne n’oublierai pas, et je sais que j’ai leur un peu cassé les oreilles avec mes histoires à l’eau de rose. Toutes polies et bien éduquées, elles m’ont écouté sans sourciller. Enfin, il y a Oam, June, Ess, toutes ces belles personnes d’ici qui donnent envie de rester le plus longtemps possible dans ce pays où mes affres du début de séjour commencent à s’estomper. J’ai changé d’avis. Finalement, hors saison, Patong doit être bien agréable. La mer, les commerces, les marchés, les bars et restaurants, les îles environnantes, il faudrait vraiment être difficile pour ne pas s’y plaire. A une condition : être hors saison touristique. D’où mes réticences du début. La masse touristique d’avant Covid est arrivée. Évidemment, les commerçants, eux, sont heureux. Et c’est bien compréhensible. Trois années de manque à gagner, non compensé par des aides de l’état (contrairement à la France.) Ici, les plus fragiles, nombreux, ont fermé boutique depuis longtemps. Mais, on le dit et c’est vrai, les thaïlandais ne se plaignent pas. Ils acceptent leur condition même s’ils aspirent naturellement à la faire progresser. Je ne dis pas que c’est bien ou mal. C’est un fait. L’influence bouddhiste peut expliquer ce que nous, occidentaux, enfants gâtés de la consommation, de l’individualisme et de la revendication systématique à l’égalité, ne parvenons pas à comprendre. Mon amie June, jeune femme thaïlandaise, qui a eu une jambe arrachée, lors d’un accident, pourrait revendiquer une compensation de l’état, qu’elle n’a pourtant jamais obtenue. Le 8 novembre était le « Loy Kratong Day », le jour où les lanternes éclairées s’envolent par l’air chaud de la flamme et flottent dans le ciel. Elles sont censées éloigner toutes les mauvaises choses en nous. Avec Oam, nous avons allumé une de ces lanternes qui s’est éloignée. Malheureusement, celle-ci s’est enflammée à quelques dizaines de mètres de hauteur. C’était pas bon signe. Voilà, j’aime ce pays parce que j’ai l’impression qu’il m’aime un peu, même sans me connaitre. Ce que je ne retrouve plus en France. Je repousse au fil des jours mon retour vers l’Isaan, région que j’affectionne particulièrement. Mais la facilité de vie dans le sud me rend moins disposé à parcourir les plaines de ces rizières d’un temps devenu soudain aigre-doux et amer. La déception perdure encore et quoiqu’on en raconte, consolation n’est pas encore de mise. A bientôt mes amis.

Inauguration de l’Hôtel Patong Leelavadee Phuket
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Patong Beach – หาดป่าตอง

02 novembre 2022

Je me suis installé à Patong sur Phuket. C’est le quartier où je n’aimerais pas y vivre mais dans lequel je connais quelques personnes, et surtout mon ami Lolo du Dolphin Bar à Patong Beach. La plage est agréable. Les rues, à nouveau, pleines de touristes disparus pendant la période COVID. Maintenant, j’ai l’impression que ce sont les indiens qui sont les plus visibles, bien que les « farangs » (étrangers caucasiens) y soient également très nombreux. La rue la plus animée, le soir est le Bangla Road. On y trouve les restaurants de rue avec du « Fish Food » succulent et incomparable. On y choisi son menu dans les viviers de poissons et de crustacées. Les huitres accommodées à la façon thaï y sont très prisées. Mais dans cette longue rue, il y a surtout des bars à musique où y jouent des petits groupes. Malheureusement, le son est poussé au maximum pour attirer les clients, et on est bien plus confortable dans les bars avoisinants pour profiter de ces petits concerts, sans pour autant se détruire le tympan. Il y a évidemment comme dans toute la Thaïlande des bars à « filles » et autres karaokés où de séduisantes jeunes femmes essaient d’appâter les clients, notamment les mâles esseulés bedonnants en fin de carrière de vie. Arrêtez de me regarder comme ça ! D’abord, j’ai beaucoup maigri. Et puis, je n’y suis allé qu’une seule fois, et ce soir-là, j’étais accompagné d’une vraie princesse qui m’a, par ailleurs, jeté le lendemain. Cela, je ne m’y ferai jamais. Je reste un vrai romantique français.
A nouveau solitaire, je vais pouvoir reprendre mes activités de photos et écriture.
Pour ceux qui ne connaissent pas la Thaïlande, je vais vous citer quelques expressions très connues des hommes expatriés étrangers installés dans ce pays, de ceux qui, comme moi, souhaitent y passer une partie de l’année, car ils sont les premiers concernés.

Si une femme ou qui ce soit vous dit : « You are a good man »,
Vous devez comprendre :
Cet homme a plein de fric et j’espère en profiter.
Si vous on vous dit, lors d’une rencontre :
« Oh, la différence d’âge n’a aucune importance dans mon pays ».
Cela signifie :
Du moment que tu m’entretiens, que tu me sortes de ma condition et que j’aurai un amant de mon âge, ok.
Il y a aussi cette fameuse expression « No money, no honey » : Pas d’argent, pas de plaisir.
Et puis :
« You take care me, I take care you” :
Tu me donnes de quoi vivre et je m’occupe bien de toi.
On peut vous dire aussi :
« You are a playboy ».
Cela veut dire :
Vous êtes moche, mais je m’en fiche, si vous prenez soin de moi.
J’en ai sans doute oublié, mais j’en apprends tous les jours.
A bien y réfléchir, c’est presque pareil en France. Un homme ordinaire en France arrive en Clio sur une place fréquentée par des jeunes femmes. Personne ne jettera un œil sur lui. Ce même homme, arrive en Porsche ou en Ferrari et qu’en plus, il est habillé avec des vêtements de marque et porte une Rolex au poignet, il est certain d’avoir du succès.
Le nouveau féminisme occidental est une hypocrisie sans nom. Combien d’hommes riches ou célèbres de 70, voir 80 ans ont à leur bras des jeunes femmes de 25 ans ou moins, en Europe. Et cela ne choque personne. Je ne parle pas du féminisme authentique, historique, d’Olympe de Gouges, Simone de Beauvoir, Simone Veil, Elisabeth Badinter, bien sûr qui ont fait avancer les droits de la femme et l’égalité de leurs droits.
Par ailleurs, Une femme thaïlandaise d’un bon niveau social ne lancera jamais un regard sur un étranger passant devant elle, même s’il est très beau.
Et l’Amour dans tout ça, en Thaïlande ? Ben ça va être compliqué, il faut être lucide. Marquer le pas, essayer de profiter de ce magnifique pays. Comme aurait pu dire Coluche :
Dans ce monde il vaut mieux être jeune, beau et riche, que vieux, laid et pauvre. Si vous cumulez les trois, c’est le jackpot ou c’est plié, foutu, à la niche. Mais, parfois, avec du talent….
Vous voyez que je suis optimiste

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SURIN- Isaan – สุรินทร์-อีสาน S̄urinthr̒-xīs̄ān

24 octobre 2022

Cette petite ville de l’Isaan se trouve à 180 km à l’Est de Nakhon Ratchasima.
En comparaison, Nakon Ratchasima ( Korat) est vraiment une grande agglomération).
Pour les touristes qui viennent dans les lieux les plus attractifs, Bangkok, Chiang Mai, Samui, Phuket.. Et qui découvrent plus tard cette petite bourgade, Ils se trouveront réellement dépaysés. Les taxis sont rares et situés principalement à la gare routière. Ne parlons pas des taxis Grab, (Le Uber de chez nous), pour eux, il faudra être très patient. Ici, pas de traduction en anglais sur les panneaux d’orientation, ni le nom ou la spécialité affichés en façade des magasins. Un effort a été fait pour réécrire en alphabet latin moderne en mode Syllabique. Très peu de Tuk-tuk. Pour se déplacer, il y également les bus et le train. Pour venir à Surin, j’avais prix un taxi pour 60 € environ, ce qui n’est pas cher. Pour le retour, j’avais choisi le bus. Mal m’en a pris. En sens propre, je veux dire. Pensant faire un peu d’économie, j’avais pris un billet pour 160 baths, soit 5 € environ.
Pour cette distance, j’avais mis deux heures en taxi, à l’aller. J’ai patienté 6 heures pour ce même trajet en bus, au retour. C’est-à-dire la moitié de la durée de mon vol Paris-Bangkok.
Pas de clim, des amortisseurs années 60. Dos cassé à l’arrivée, et fatigue intense. Mais il faut dire aussi que mon moral n’était pas au mieux, et m’a fait supporter plus difficilement ce trajet. J’ai appelé une amie, dans le car. Elle m’a dit : bien oui, c’est comme ça ici, les gens voyagent souvent en bus. Il faut être patient et ne pas se plaindre.
Une de plus dans ma petite tête, je pensais, dans mon esprit inconscient du confort occidental. Elle avait raison.
La ville n’avait d’intérêt pour moi que parce que je devais rencontrer quelqu’un que j’avais connu à Phuket. Besoin de retrouvaille, de bienveillance surtout, qui m’a tant manqué, depuis mon arrivée en Thaïlande. Ne pensez pas que je parle des thaïlandais que j’apprécie toujours plus mais que j’apprends à connaitre. A me faire accepter, voire apprécier par eux. Non, c’est plutôt cette relation personnelle dont j’espérais tant mais dont je n’arrivais pas à me détacher.
Je vais être un peu brutal, mais vous qui me connaissez, savez que je ne peux pas toujours éviter de dire les choses telles que je les ressens. Pour commencer, il faut savoir que j’ai toujours été outré, ou, pour le moins, eu une forte incompréhension pour les femmes qui aiment ou tombent amoureuses de quelqu’un qui les bat, les violentent, pour une avocate qui épouse un terroriste assassin de femmes, d’enfants, d’hommes, et il y en a un certain nombre. Combien de lettres d’amour pour ces pédophiles ou assassins en série sont-elles envoyées par des femmes en manque d’affection. Et puis, loin de moi l’idée de faire une analogie grotesque, mais je comprends maintenant qu’on peut aimer quelqu’un qui fait beaucoup de mal aux autres ou à vous-même. Cela fait partie de la nature humaine. Le cœur a ses raisons que la raison ne connait pas. Ma sorcière bien aimée m’a jeté un mauvais sort. Elle ne m’a pas seulement pris mes bottes, elle m’a volé ma joie de vivre, mon humour.
Alors, j’ai rencontré cette nouvelle personne, trop jeune pour moi, vraiment. Mais elle m’a réappris que la gentillesse est partout si on veut bien la regarder, pas seulement chez les gens qui vous sourient, aussi chez ceux dont vous n’écoutez pas assez leur triste chant discret. Cette personne m’a vraiment fait comprendre ce que l’expression très utilisée en Thaïlande :« Take care you » signifiait. La vie de cette femme de Surin mériterait que je jette à jamais mes larmes de crocodile aux oubliettes. Je ne vous en dirai pas plus, mais on ne mesure jamais assez la souffrance de ceux qui vivent dans ces provinces pauvres de l’Isaan, comme celle de ceux qui nous entourent au plus près. Merci June. Nous ne ferons pas un long chemin ensemble, mais ce sont ces moments-là, qui j’espère, resteront dans nos jolis souvenirs. Je précise, pour les esprits pervers et hypocrites, que nous n’avons eu que des relations affectives et amicales. Pour le reste, il faut bien que le corps exulte comme chantait Jacques Brel.
La famille que je connais ici, continue à m’apporter son affection, et moi, ma gratitude. Mais pour ceux qui ne connaissent pas les thaïs, peu importe les situations, la solidarité du foyer passe avant tout. Un étranger même marié à une thaïlandaise (ou l’inverse, mais plus rare) ne fera jamais vraiment partie de la famille. Voilà, j’ai donné pour aujourd’hui. Mais vous me rendez au centuple en me lisant. Merci les amis.

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NAKHON RATCHASIMA – นครราชสีมา Nkhrrāchs̄īmā

18 octobre2022

On peut dire que l’on est au cœur de l’Isaan, province du nord-est de la Thaïlande.
Nakhon Ratchasima est une grosse bourgade qui est, à la fois, le nom de la ville et de la province, comme souvent en Thaïlande. On l’appelle également et plus fréquemment de son ancien nom : Khorat. C’est aussi une région militaire. On peut traverser fréquemment ces camps qui représentent des superficies immenses, à condition d’avoir les laisser-passer accolés au pare-brise, vous donnant le privilège d’obtenir un salut militaire strict et précis au passage de la garde. La première fois, par bienveillance, j’ai moi-même, répondu au salut et mon ami conducteur s’est mis à rire, car celui-ci lui était destiné, et en tant que civil, je n’avais pas à répondre à cet usage. Il ne faut pas oublier que, outre le fait que la Thaïlande est un royaume, le gouvernement actuel est issu d’un coup d’état militaire renversant il y a quelques années, l’ancien premier ministre. Celui-ci met alors en œuvre une nouvelle constitution par le biais d’un référendum approuvé par la majorité des thaïlandais et un processus de retour à la démocratie. Je ne me prononce pas sur la situation politique de ce pays, car je suis étranger en Thaïlande et je tiens à y rester.
Cette fois, je ne suis pas venu en touriste, et je n’ai pas encore pris le temps de bien regarder autour de moi.
On va parler un peu « chiffons ». Contrairement à mes précédents séjours en Asie, je ne sais pas trop où je vais aller, ni ce que je vais faire. Je vis au jour le jour, c’est-à-dire, comme les gens d’ici. Sans généraliser, les thaïlandais du quotidien profitent du moment présent sans trop se préoccuper de ce qui va arriver le lendemain. Le contraire de la plupart des européens, quoi ! Il est difficile de dire que cela est mieux ou non. C’est un constat. On peut y voir des avantages comme des inconvénients.
« Laisse le courant guider ton bateau » comme aurait dit un sage.
Un autre lui aurait répondu « Ne te laisse pas emporter par un vent contraire ».
En tout cas, je ne me sens pas à l’aise. Je n’arrive pas à me décider :
Vivre comme un résident, apprivoiser le mode de vie local, en apprécier les qualités que l’on connait de ce pays, de cette province, la joie des repas familiaux, la visite des innombrables amis. Mais en accepter aussi les difficultés comme les problèmes de communication et d’usages locaux.
Ou alors, partir. Voyager à travers le pays, comme je l’ai toujours fait. Avec ces rencontres éphémères mais fortes, ces moments de liberté mais aussi de solitude, qui vous mettent un peu de vague à l’âme mais qui vous laissent vivant du bonheur que vous avez su subrepticement partager.
Cette fois, je ne suis pas venu en touriste, et je n’ai pas encore pris le temps de bien regarder autour de moi. En tout cas, les thaïlandaises adorent faire du shopping, passer des heures dans les boutiques des grands centres commerciaux, s’arrêter un moment pour prendre un « Capuccino glacé » et tapoter de longues minutes sur leur smartphone afin de partager les photos de leurs achats du moment. Malheur au pauvre farang (étranger européen) qui ne connait pas les codes et accepte de les suivre, car son portefeuille sera bien vite dégarni. Mais cette joie dans les yeux de leur princesse, amie ou épouse, lui fait oublier pour un instant ses petits soucis bancaires.
« Pour un instant, pour un instant seulement » chantait Jacques Brel.
Ce n’est pas très féministe, tout ça, mais je m’en fiche.

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Flashback avant mon prochain voyage

De retour de Thaïlande en mai dernier, j’envisageai une longue période de repli après quelques semaines d’euphorie marquées par la joie de revoir ma fille et tout mon entourage. Ce fût bien ce qui arriva. L’épreuve de la solitude n’épargne personne. Il est d’une telle impudeur que de parler de soi, de ses petits soucis et que l’on ferait bien de les garder pour soi, au regard d’une guerre en Europe qui fait ici tant de malheurs. Pour en revenir à mes futiles mélancolies, Je perds pied dans ce pays, la France et je suis fin prêt à reprendre le large.
J’avais dit à Lolo, mon ami de Phuket : j’suis perdu dans ma tête. Je me noie dans les incompréhensions de l’attachement. Ma dette de cœur arrive à échéance. Pour moi, c’est une voie sans issue. Comme beaucoup d’étrangers, dans mon dernier périple, je fus lentement emporté par une jolie sirène au fond de sa rivière. Il m’avait prévenu. J’avais des années de bonheur à rattraper. Je ne peux en vouloir à quiconque. Même pas à celle qui, sentant monter en moi cet émoi délicat, fut l’objet de mon ravissement. Il faut dire que mon enchanteresse tissa adroitement sa toile en flatterie. Impossible d’en réchapper pour mon cœur tout ouvert. La rencontre fût si bien élaborée que je la souffre encore.
Je m’en retourne maintenant vers ce pays de fleurs ne cherchant aujourd’hui qu’une seule condition, partager le bonheur de ce nouveau voyage.
Quand on aime, il faut partir.

La Thaïlande que j’aime

Back from Thailand last May, I envisaged a long period of withdrawal after a few weeks of euphoria marked by the joy of seeing my daughter and everyone around me again. That was what happened. The ordeal of loneliness spares no one. It is so shameless to talk about yourself, about your little worries and that you would do well to keep them to yourself, in view of a war in Europe which is causing so many misfortunes here. To return to my futile melancholy, I am losing my footing in this country France and I am ready to set sail again.
I told Lolo, my friend from Phuket: I’m lost in my head. I drown in the misunderstandings of attachment. My heart debt is coming due. For me, it’s a dead end. Like many foreigners, on my last journey, I was slowly carried away by a pretty mermaid at the bottom of her river. He had warned me. I had years of happiness to catch up on. I can’t blame anyone. Not even to the one who, feeling this delicate emotion rising in me, was the object of my delight. It must be said that my enchantress skilfully wove her web in flattery. Impossible to escape for my open heart. The meeting was so well worked out that I still suffer from it.
I am now returning to this land of flowers seeking only one condition today, to share the happiness of this new journey.

When you love, you have to leave.

(Google Traduction)

Som tam. Papaya salad ou salade de papaye verte. Préparation

Som tam. Papaya salad ou salade de papaye verte. Présentation.

La salade de papaye verte est envoutante. Par le regard d’abord. Ses couleurs du blanc de la papaye et de l’oignon, au vert du citron, et rouge du piment, au jaune des fruits secs et du poivron. Puis par le goût onctueux, sucré et acide, la texture moelleuse et craquante. La saveur pimentée vient ensuite, particulièrement vive en Isaan, et presque insupportable pour les non-avertis. Mais on ne peut s’empêcher d’y revenir, et sans cesse recommencer, malgré la brûlure qui vous tient au fond de la gorge, presque au niveau du coeur. Ce sont les jours suivants alors que vous souffrez, bien seul dans votre intimité. Comme une rencontre heureuse qui finit en salade.

The green papaya salad is captivating. By the look first. Its colors from the white of papaya and onion, to the green of lemon, and red of chilli, to the yellow of dried fruit and pepper. Then by the creamy, sweet and acid taste, the soft and crunchy texture. The spicy flavor comes next, particularly sharp in Isaan, and almost unbearable for the uninitiated. But you can’t help but come back to it, and start over again, despite the burn that keeps you deep in your throat, almost at heart level. These are the following days while you suffer, quite alone in your intimacy. Like a happy encounter that ends in a salad.

(Google Traduction)

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CHIANG MAI – CHANG RAI

26 mars 2022

Je suis à Chiang Mai, assis dans le grand hall d’entrée de l’hôtel où j’entends une musique de fond que je reconnais aussitôt. Cavaleria Rusticana, opéra de Pietro Mascagni, que vous avez pu entendre dans le film le Parrain 3, de Francis Ford Coppola, pour ceux qui l’ont vu. J’attends le mini van qui doit m’emmener dans un « Thaï Elephant Care Center. » Un centre de soins pour les éléphants. Ces animaux ont été utilisés depuis 3000 ans dans cette région pour des lourds travaux, du transport de bois, et la population des éléphants en Thaïlande a été largement réduite au point que dès 1889, les autorités ont interdit leur exploitation à ces fins. Mais, le tourisme grandissant, ils ont, alors, été exploités pour des safaris et autres promenades de voyageurs étrangers. Depuis une trentaine d’année, le gouvernement a pris conscience des maltraitances endurées par les éléphants et favorisé le développement de ces « Thaï Elephant Care Center. » On trouve toujours, néanmoins, des safaris dans les catalogues d’activités touristiques. La crise sanitaire est arrivée et le nombre de touristes a chuté lourdement, dégrevant les moyens nécessaires à l’entretien de ces animaux. Beaucoup de ces centres ont été fermés, faute de moyens, et il y a eu pendant ces deux dernières années, des grandes difficultés à la préservation de ces animaux domestiques. Car il faut bien distinguer les éléphants domestiqués par l’homme depuis deux millénaires et les éléphants dits « sauvages » beaucoup moins nombreux qui vivent dans les parcs naturels protégés. Donc aller dans un centre de soins pour les éléphants, c’est joindre l’utile à l’agréable, et ces animaux sont surtout très attachants.
La veille, visite autour de Chang Rai, ville située encore plus au nord, des célèbres Temple Blanc, Temple bleu et Temple noir faisant office également de musée, construit en 1929 et agrémenté de célèbres œuvres réalisées par l’artiste Thaï controversé Thawan Duchanee.
Promenade en bateau sur le fleuve Mékong permettant de longer les rives du Laos et apercevoir les zones montagneuses de La Birmanie. Jonction des frontières de ces trois pays.
Je mets en garde les personnes sensibles à la vue de certaines images de ce chapitre. Que ce soit celle d’un des éléphants vraiment très en forme, c’est-à-dire heureux, ou celle de l’indication des toilettes réalisés par l’artiste cité ci-dessus. Bien à vous mes amis qui persistent à me suivre.

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AYUTTHAYA

Je me rends compte que mes publications se font plus rares. Ma carcasse me joue des tours mais ma tête est toujours là. J’y ai lassé un petit souvenir dans la cuvette de toilette. Un petit caillou qui claque comme une petite bille et qui vous fait croire enfin au ciel, comme dans « La ligne verte » avec Tom Hanks. Trois nuits à essayer de dormir assis sur une chaise, seule position confortable. Quand je dis trois nuits, c’est une heure par nuit. A la pharmacie, on m’a proposé soit de l’ibuprofène, ou bien du paracétamol. Le bi-profénid, ou le Kétoprofène, par injection, même avec mon ordonnance internationale, y voulaient rien savoir. C’était ça ou l’hôpital. Entre ma côte cassée et mes calculs urinaires. J’en ai profité pour être de mauvaise humeur. Mais jamais avec les ThaÏs ; On sent bien qu’ils font ce qu’ils peuvent, pour vous aider, mais sans prendre de risque. Vous me direz : il vaut mieux voyager accompagné et en bonne santé. Mais on fait avec ce qu’on a. Croyez-le ou non, je n’ai aucun regret, pas du tout envie de revenir en France, pour le moment. Des mauvaises périodes, chacun en connait.
Enfin, quand même une belle journée sur le site historique de Ayutthaya. L’ancienne capitale du royaume de Siam détruite par les Birmans au 18ème siècle. Ce qui est impressionnant, ce sont toutes ces têtes de statues coupées lors de la destruction de la ville et notamment celle de Bouddha figée dans l’entrelacement des branches d’un vieil arbre. J’ai visité les trois principaux sites dont celui du Bouddha géant couché qui paraissait sourire.

Le soir fut l’occasion de mon accueil chaleureux dans la famille de mon ami Serge, absent, malheureusement. Dîner au barbecue à la Thaïlandaise avec légumes variés et parfumés, crevettes, viandes et tofu. Avec Whisky et bonne humeur. La bonne humeur et les rires n’ont pas de langage, vous savez.

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Wat Pho et Wat Phra Kaeo

24 février 2022

D’abord, je voudrais vous dire que je reste connecté aux informations. Je viens d’apprendre le début des opérations militaires russes en Ukraine. Je me rends compte que mes publications peuvent paraitre décalées, anodines, au regard des préoccupations personnelles, actuelles auxquelles chacun peut être confronté.

Au programme, aujourd’hui, visite du Wat Pho – le Temple du Bouddha Couché et Wat Phra Kaeo – le Temple du Bouddha d’Émeraude situé dans le Grand Palais Royal.

Les touristes sont quasiment absents. Quel plaisir de se faire dorloter par les guides qui ont l’air de bien s’ennuyer. Mais leur sourire, leur accueil chaleureux, cette bienveillance légendaire, vous font passer un vrai moment de plaisir. Sans compter la satisfaction de prendre des photos sans la foule de vacanciers présente habituellement. Le gouvernement en profite pour réaliser de nombreux travaux de rénovation. Ce qui ne m’a pas permis de voir l’ensemble des édifices et galeries. J’ai par ailleurs l’impression que toute la ville est en travaux. Mon taxi local m’a fait traverser une partie de cette grosse métropole. On voit des centaines de boutiques fermées, leur store métallique baissé. La Thaïlande subit de plein fouet cette crise sanitaire. Contraste saisissant entre la pauvreté extrême de ces quartiers et le flot incessant des voitures de standing, récentes et bien entretenues, circulant dans des quartiers ultra-modernes et huppés. Sans grande comparaison avec ce que beaucoup ont dû subir aussi en France. Ici, peu d’aides sociales et pas d’indemnités chômage. Dans les rues, les étrangers que l’on rencontre sont essentiellement des expatriés occidentaux, quelques touristes français et moyen-orientaux, en dehors de cet improbable touriste Estonien, Tom, rencontré à la piscine de mon hôtel. Eh oui, il fait 33° aujourd’hui à Bangkok. Demain je change à nouveau d’hôtel pour un deuxième « Test & go » qui veut dire Test PCR et confinement dans l’attente des résultats. Ah, oui le masque obligatoire en extérieur par cette chaleur étouffante, ça rend malade !

Wat Pho

Wat Phra Kaeo

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45 – HANOÏ – Sur le delta du fleuve rouge

10 février 2020

Étape d’installation pour ces quatre jours à Hanoï.
A 14 h, j »étais encore à l’aéroport de Chiang Mai. Les formalités furent plus longues, car c’est un passage de frontière et il faut justifier, pour la douane thaïlandaise que tu reviens bien avant un mois, sinon , visa obligatoire. Pour la douane vietnamienne, c’est un peu pareil ? Tu dois justifier de la date de ton retour pour être épargner d’un visa.
Ce qui m’a surpris, à Hanoï, c’est le temps maussade, humide et une température de 18 degrés. Quel décalage. Il risque de pleuvoir les quatre jours de mon séjour ici. Je suis arrivé à 16.00 à mon à l’hôtel, situé en plein centre ville. Une heure plus tard, la nuit tombait. Petite ballade rapide dans les rues animées et très cosmopolites.
Comme en Thaïlande, les gens sont aimables et serviables, mais ils ne sourient pas forcément. Après tout, ils travaillent.

Demain lever à 6.00, avec veste, maillot et sac à dos. J’ai choisi de faire la baie d’Along sur une journée car je veux aussi découvrir HanoÏ. Je vous remets ma photo, on dirait un militaire local. Hihihi

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32. SIAM et VIÊT NAM

26 décembre 2019 –

Le pire n’est pas sûr.

https://planificateur.a-contresens.net/itineraire/196723

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Lundi 20 janvier 2019

Les calculs virés. Les anti-bio font leur effet. Le départ se précise. J-8.

https://www.google.fr/maps/place/2+Rue+Notre+Dame,+34170+Castelnau-le-Lez/@43.6339156,3.9165539,15.47z/data=!4m5!3m4!1s0x12b6a5ef00e418d1:0x4eda9c22d4dd89ef!8m2!3d43.6354759!4d3.9191455?hl=fr

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Mon équipement

Je crois que j’ai oublié de réserver mon billet. C’est pas grave, j’irai dans la soute.

Comment s’habiller quand il fait 4° à Paris et arriver à Bangkok avec 40° sans attraper la grippe en plus du Coronavirus.

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18 – Le souffle

Je devrais être heureux. Mais ce n’est pas ce qui m’arrive.

Le contrecoup sans doute. Comme quand vous attendez impatiemment votre week-end, fatigué d’une semaine éprouvante. Mais le dimanche, vous êtes au lit. Vous êtes « crevés ». Vous avez tenu cinq jours, sans relâche pour faire bonne figure. Et puis vous craquez. Plus tard, dans votre intimité.

Comme aux vacances. Vous n’y êtes jamais vraiment, que la deuxième semaine. Avant, vous freinez, vous patinez, mais vous ne vous arrêtez pas de suite.

Moi, ma semaine, ce fut une année. J’y ai trainé cette foutue saleté. J’y ai emmené du monde dans mon histoire. Il s’en est passé des maux, des mots, des doutes et des aventures. Toujours, la gueule cassée en avant. Malgré mes écritures. Laissant paraître, parfois, de manière détournée, un certain renoncement. C’est moi qui tiens le gouvernail. Je vous le dis. Blessé, mais pas vaincu. La démarche faussement assurée, qui fait sourire mes proches.

Mai là, non. Je ne me contiens plus. Les larmes retenues de cette année perdue, s’en vont dégoulinant vers cette craquelure. Elles sont comme les mots. Parfois, on ne les retient plus. Et tans pis pour ma gloire. tant pis pour mon oubli.

Et je vais vous le dire. Je suis en rémission. L’IRM d’aujourd’hui ne montre pas de développement malin. Juste une persistance d’inflammation, conséquence de la RTP. Le Scanner est à refaire, car mal ciblé. Ils se sont plantés, les idiots (Je rigole). Ils ont visé le crâne, au lieu du thorax. C’était pour vérifier les nodules. Le Professeur GARREL n’a pas l’air inquiet. Moi non plus, du coup. Il reste la chirurgie faciale. C’est pour janvier.

On va chanter, on va danser…. Je vous l’avais dit.

Hé, les Corassiens, Chantal, Bulle, Marion, Tijania, Jean Marc, Amarie, Sabrina et tous les autres… Je ne vous lâche pas.

 

 

 

CHIANG MAI – DOI SUTHEP

Connaissez-vous un endroit où les gens sont attentionnés, aimables, respectueux des autres, serviables, tolérants avec les touristes parfois désagréables, ne montant la voix que très rarement, acceptant leurs propres conditions de vie, souvent difficiles, mais semblant toujours heureux et évidemment souriants. Et ce n’est pas tout, si l’on fait abstraction d’une culture spécifique et d’un système gouvernemental propre au royaume millénaire de Siam, c’est aussi un pays moderne, dynamique, inventif, accueillant, qui n’a rien à envier à nos pays occidentaux. Oui, ce n’est pas un mythe ; c’est la Thaïlande.
Je suis revenu sur Bangkok, deux jours, afin de rencontrer mon ami Serge et son épouse thaïlandaise. Puis, Ko Samui, Seconde grande île après Phuket située sur le côté oriental dans le golfe de Thaïlande dans la province de Surat Thani.
Je voulais revenir sur mes derniers jours vécus à Chiang Mai. Cette grande ville du Nord n’est pas vraiment belle, mais elle dégage une atmosphère particulière, des odeurs, un charme captivant et agréable. Entourée de montagnes, elle est assez étendue et sa vieille ville n’est en rien différente de ses bourgs périphériques, mais délimitée par un attrayant canal formant un carré autour d’elle. On y trouve ses nénufars fleuris et ses arbres si rares en ville. L’intérêt pour moi sont les nombreux temples à voir dans ce vieux centre, les promenades et divertissements sur les berges de La Ping, arrosant Chiang Mai, et aussi, affluent du Chao Phraya, le fleuve traversant Bangkok. On y apprécie l’animation naissance dès la tombée de la nuit, restaurants, marchés et salons de massages bien fréquents ici. Mais, surtout, autour de la ville, on peut profiter d’un nombre impressionnant de randonnées, excursions, visites de villages. J’ai pu visiter Wat Phrathat Doi Suthep située au sommet de la montagne du même nom « Doi Suthep ». Encore beaucoup de rencontres éphémères mais si réconfortantes.

De Phuket à Chiang Mai

Je suis dans l’avion pour Chiang Mai, deuxième plus grande ville située au nord de la Thaïlande. C’est un Boeing 737, vous savez, comme celui qui s’est écrasé en Chine, récemment, dans le sud de la Chine avec à son bord 132 passagers. Je commente les médias « Aucun survivant n’a été retrouvé et les recherches se poursuivent afin de mettre la main sur les boîtes noires de l’appareil. La chute brutale de l’avion est « très inhabituelle » et interroge sur les raisons de l’accident. »

Le mien, de Boeing 737, il est tout rouillé, les sièges tiennent à peine et il fait un drôle de bruit, comme s’il avait du mal à décoller. Bon j’ai tout filmé, mais vous n’aurez qu’une minute, c’est la limite de mon application. Je suis quand même arrivé à Chiang Mai sain et sauf. Bon, vous l’avez compris, je m’amuse à me faire peur. En fait cet avion, le Boeing 737, dans ses premières versions a commencé à voler en 1996. Il est donc un peu vieillot et il est très utilisé en Asie sur les lignes intérieures. Ça évite les grosses procédures d’assurance internationale.

Je reviens sur mon séjour à Phuket où malgré une première semaine de petits soucis, j’ai passé de formidables moments. Mes derniers articles étant un peu critiques, je reviens et j’insiste pour dire que j’y ai rencontré des gens formidables. D’abord, Laurent, installé à Phuket depuis plusieurs années avec son épouse thaïlandaise, qui tient un grand bar à Pa Tong, et dont l’adresse m’avait été donné par ma sœur Isabelle. Il a été d’une aide précieuse pour moi, tant par ses conseils sur mon séjour que par nos discussions de comptoir où l’on refait le monde, le soir, accompagnés de gens agréables et bienveillants. Cela n’existe plus beaucoup autour de moi à Montpellier. Puis, Thierry, et sa petite famille, des gens de Nancy que j’ai croisés à l’Hôtel, si gentils et agréables, où comment on a partagé un verre le soir de leur retour leur retour en France. J’espère les retrouver un de ces jours. Ce jeune couple Polonais, aussi, Monicas et Lucas, avec lesquels nous avons échangé, musique de Chopin et bien d’autres choses. Enfin, Terry, ce retraité australien venu passer du bon temps et qui s’est ouvert la jambe en chutant près d’un arbre à la tombée de la nuit. Il s’en est remis rapidement après un petit passage aux urgences mais a dû rejoindre l’Australie, pour des soins plus approfondis. Je me souviendrai longtemps de son regard, quand nous discutions, de cette humanité qui brillait dans ses yeux qui avaient dû en voir, de ces choses, dans la vie ce vieux monsieur, qui ne lâchait jamais son verre, ni sa cigarette. Et puis, bien d’autres rencontres encore… non j’arrête là, il y a des histoires qui ne se racontent pas. Voilà pour Phuket. Il n’est pas certain que je n’y retourne pas avant la fin de mon parcours.

Je suis revenu pour deux jours sur Bangkok afin de récupérer mon colis perdu et j’en ai profité pour me balader du côté de Silom, grand quartier d’affaires et de boutiques. Le temps est très lourd et orageux. Les averses ne durent que quelques minutes et rafraichissent pendant un instant l’atmosphère. Bangkok n’est pas faite pour les piétons. Priorité aux autos, motos, Tuk-Tuk. Il faut le savoir et faire attention. Malgré cela, beaucoup de monde dans les rues, les touristes déambulent et les thaïs travaillent, oui, ils ne s’arrêtent pas. Les femmes comme les hommes. Et ne se plaignent pas. Le contraire de nous quoi, les français. Un autre monde. Bangkok est grise de sa pollution, mais ses habitants joyeux et colorés. Bangkok est vaste et peuplée, 12 millions d’habitants, mais c’est autant de villages que sont ses nombreux quartiers. Je me suis réfugié au Benchakitti Park, bordée de verdure, de circuit sportif et plus largement de ces hauts Gratte-ciel de Silom. J’en ai profité pour faire quelques photos de la ville et du parc.

En fin, pour revenir au début de mon introduction, me voilà à Chiang Mai pour 6 jours. Demain, départ pour Chang Rai plus au nord, Sop Ruak, le triangle d’Or, jonction des trois frontières de La Thaïlande, le Laos et la Birmanie. A bientôt.

PATONG

19 mars 2022

J’ai posé mon sac à Patong, station balnéaire de l’île de Phuket. Échoppes à touristes, activités nautiques, plage, occupent les journées brûlantes, des familles et des jeunes couples européens, russes, australiens et moyen-orientaux. Il y a aussi des multiples excursions à la journée permettant d’admirer ces nombreuses petites îles façonnées par de jolies grottes sous-marines, aux plages blanches bordées d’une eau turquoise et scintillante des massifs coralliens que l’on peut explorer en plongée avec tuba. Ko Phi phi, Koh Hae, les îles Similan, Koh Bon, les iles kho Kaï et plus d’une quinzaine, d’autres petites iles composent cet archipel.

Le soir, on flâne le long de la voie bordant la plage encore chaude de la journée. On croise des couples de messieurs occidentaux et de plus ou moins jeunes femmes thaïlandaises. On peut aller manger sur les marchés nocturnes, des poissons succulents grillés au barbecue, accompagnés de légumes et de riz parfumé. Le Bengla Road est une célèbre rue piétonnière où se côtoient les terrasses confortables de standing et les bars à gogo pour touristes esseulés. Tout le long de cette rue festive, des jeunes et jolies femmes vous abordent avec des grandes pancartes, vous proposant de consommer bières et sodas, de déguster ces innombrables plats de cette cuisine locale si riche, de profiter des mains expertes des masseuses ou de vous divertir de spectacles érotiques. En Thaïlande, on ne reste jamais longtemps très seul, si l’on se pose plusieurs jours à un endroit, et c’est mon cas, pour la première fois. Autour de la piscine de l’hôtel, les rencontres sont faciles, pour peu que l’on parle aussi un peu anglais. Je ressens juste parfois un certain malaise à voir toutes ces femmes de services, frotter, balayer, nettoyer, servir, renseigner avec le sourire quasi constant que l’on devine derrière un masque sanitaire qu’elles portent constamment dans ce climat humide, de forte chaleur, et qui sont très peu rémunérées.

J’avais beaucoup apprécié ma première excursion autour de l’ile « James Bond » dont j’avais publié les images. Ce nouveau tour que j’ai réalisé hier m’a assez déçu. Il comprenait un parcours de quelques Iles autour de Ko Phi Phi, Maya Bay, et Corail Island. Cela avait mal commencé, par de la pluie et un temps grisâtre, qui signifiait : moins de ces jolies couleurs qu’on trouve sur cet archipel. Mais, j’ai surtout mal vécu cette journée-usine à touristes. Voyage en Hors-Bord puissant et gigantesque dans lequel nous étions nombreux et entassés. La mer étant un peu agitée, nous étions ballotés dans tous les sens, ce qui ne permettait pas de se lever et d’apprécier la vue magnifique des iles et de prendre des photos. A l’accostage de première étape, nous devions voir une ile aménagée pour accueillir une espèce de rapaces locale. Mais ils n’étaient pas là. Les singes sauvages, que l’on ne rencontre pas habituellement dans les villes, que l’on devait guetter sur les flancs de colline d’une autre ile, n’y étaient pas non plus. Et pour la séance de plongée-tuba, la mer était si agitée qu’il était difficile d’approcher les massifs coralliens. Pour finir, le déjeuner typique, prévu, laissait place à un self-service comparable à une banale cantine ou se précipitaient d’innombrables vacanciers. J’ai fait quelques photos, tout de même. Un ami présent sur Phuket m’a assuré que je n’ai pas choisi la bonne agence. Malgré tout, je n’avais jamais vu autant de monde sur de si petites iles.

Les tours que j’avais réalisés au Viêtnam, il y a deux ans, étaient incomparables, dans l’authenticité et l’organisation.

Phuket, en ce moment, c’est 80% de français, dont beaucoup de « jeunes », comme on dit, en France. Les autres sont australiens, européens et moyen-orientaux. Avant mon arrivée, il y avait aussi beaucoup de russes qui sont partis et parfois encore bloqués à l’aéroport pour des difficultés de transactions bancaires et d’annulation des vols des compagnies ne desservant plus leur pays. Je commence à me lasser, car les plages et les smoothies, je connais ça aussi à Montpellier. Retour à Bangkok pour récupérer un colis perdu. Puis Chiang Mai, dans le nord. Mais aucun planning certain.

Je finis en confirmant que j’ai peu rencontré en dehors de la Thaïlande, de personnes aussi gentilles, serviables et attentionnées. Et que l’on ne me dise pas que ce n’est que pour le tourisme. Venez prendre un café dans l’une de ces terrasses de la Comédie à Montpellier, ou n’importe quelle autre grande ville en France, c’est tout juste si, parfois, on ne vous la balance pas sur la table, touriste ou pas. Mes publications se font plus rares, mais je continue. A bientôt.

PHUKET

10 mars 2022

Mon séjour se poursuit donc à Phuket que je découvre. Grande île très prisée par de nombreux touristes, notamment français. Plage, sorties en mer vers les iles rocheuses et souterraines, soirées nocturnes bien arrosées. Les rencontres sont faciles et agréables. Je n’ai jamais vu, sans exagérer, autant de taxis, tuk-tuk et loueurs de scooters vous solliciter tous les deux mètres, Je me trouve sur Pa Tong, le petit sourire d’azur thaïlandais de Phuket. Il ne faut pas être naïf. La vie est très compliquée pour les travailleurs du tourisme, et ils font beaucoup d’efforts pour rendre la vie facile aux étrangers, venus passer, le temps des vacances moroses de février, quelques jours par ici. Pour les couples, jeunes ou vieux, c’est quand même un petit paradis pour pas cher. Et puis, il y a les vieux célibataires venus se racheter un peu de vie de couple provisoire auprès de thaïlandaises plus si jeunes, à vrai dire. Et bien que ces jeunes femmes ne se laissent pas raconter d’histoires d’une vie meilleure, pour quelques instants de romantisme, elles y trouvent aussi leur propre intérêt.
Les couples mixtes, les locaux, il y en a, beaucoup, amoureux, trouvant un équilibre de vie, malgré une différence culturelle importante. Ces « expats » préfèrent anticiper une vie au soleil auprès d’une épouse aimante et disponible. Et s’ils sont seuls, leur mobilité vacillante, leur permet de se faire assister vingt-quatre heures sur vingt-quatre par des personnes qui ne demandent que cela en Thaïlande, à l’alternative d’une retraite de dépendance-mouroir d’un EHPAD en France.
Je précise que je ne fais que rapporter les propos entendus. Quant à moi, des rencontres prévues, programmées, mais aussi hasardeuses, qui font le pas d’un parcours solitaire.

Je ne vous ai pas tout dit, mais merci de me suivre.
Je dédie ce petit chapitre à Mimi, ma petite nièce.

Journée de la femme à Phuket

08 mars 2022

Premier jour à Phuket pour quelques jours de détente et de repos. Moins de touristes, ici, à Patong. On sent que c’est les vacances pour les français. C’est pour moi, les plus sympathiques. Il y a aussi beaucoup de russes mais ils ont toujours l’air de faire la tête. Ils ne doivent pas être au top, en ce moment. Partir en vacances alors que leur président envahit un pays voisin. Enfin, ils n’y sont pas forcément pour grand chose. Seuls les gouvernants sont responsables, pas toujours leur population. Rencontre avec des Thaïlandaises qui m’ont bien aidé, à mon arrivée. Quelques rares photos et vidéo prises à l’arrache au téléphone. Ah oui, j’ai rajouté une petite vidéo d’une petite fête familiale prise l’avant-veille à Ayutthaya. J’espère faire mes premières randos bientôt. Je tiens à vous mes amis.

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